La médina, modèle expérimental de développement #2

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Ethnologue, Abdelmajid Arrif mène des recherches en anthropologie urbaine sur le Maroc et la France. Il travaille entre autres sur les questions de patrimoines et de territorialités à Casablanca, Marrakech et à Marseille.

Il est l’auteur de nombreuses publications telles que: “Tangerina, ou la brûlure des lucioles”, “Place publique pour une parole publique : Jama‘ Lafna, ou le territoire du malentendu”, “Fragments d’une enquête dans un bidonville de Casablanca”.

 


Mohamed Fariji est diplômé de l’Institut National des Beaux­Arts de Tétouan et de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design Llotja de Barcelone. Il développe des projets artistiques à long terme qui interrogent la place de l’artiste et de l’homme, dans sa ville et son environnement.

Son oeuvre s’accompagne d’initiatives citoyennes et environnementales qui peuvent prendre la forme de workshops, performances, créations in situ participatives dans des espaces publics ou encore des formes plus radicales, comme la création de l’Atelier de l’Observatoire en milieu rural (co­fondé en 2012 avec Léa Morin), ou la conception de projets éducatifs et curatoriaux.


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Soumiya Jalal Mikou est Architecte, Urbaniste et Designer. Quelques années après avoir terminé ses études d’architecture à Paris, elle retourne au Maroc et travaille en tant qu’urbaniste, puis elle part en formation à Montréal et débute ses expériences dans le tissage.

Plutôt que de construire des bâtiments neufs, elle préfère visiter des espaces construits par d’autres pour leur donner une peau, les réparer ou les reconstruire avec des textiles uniques. Le choix du métier d’artisan lui vient d’un désir de toucher de ses mains la matière et de construire autrement, car elle considère que l’artisanat est d’abord et avant tout une somme considérable de savoirs faire et de techniques. Le tissage est son outil privilégié de création.

En 2001, Soumya Jalal Mikou obtient le Prix de l’Innovation au Salon Maison et Objet à Paris et le prix de la meilleure créatrice/artisane de la méditerranée, à Rome. En 2007, elle reçoit la Médaille du Mérite National décerné par Sa Majesté le Roi Mohamed VI. La même année, elle est élue présidente de l’association des Designers du Maroc.

 

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Jakob Kolding est né au Danemark où il a fait ses études à l’Académie Royale des Beaux­arts à Copenhague. Il vit et travaille à Berlin depuis 2002.

À travers son travail de collages, d’affiches, de sculptures et d’installations, il examine différents concepts liés à l’espace. Après un intérêt pour la planification moderniste et l’utilisation de l’espace urbain et suburbain, sa pratique évolue vers un intérêt plus général pour les conditions socio­économiques et politiques de la vie urbaine. Ses œuvres réunissent un large éventail de sujets tels que la littérature, l’urbanisme, l’architecture, l’art, la musique, le football, la politique, les films et les fables. En les tissant ensemble, Jakob Kolding fait émerger des histoires et de nouveaux espaces possibles.

Il est représenté par la Galerie Nicolai Wallner à Copenhague, la Galerie Martin Janda à Vienne et la Team Gallery à New York. Son travail a été montré dans des institutions telles que le MOMA à New York, au Stedelijk Muséum Bureau à Amsterdam, au Musée d’Art contemporain de Chicago, à De Appel à Amsterdam, à la South London Gallery à Londres et au Palais de Tokyo à Paris.


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Né à Beyrouth (Liban), Jad Tabet est architecte urbaniste. Après avoir exercé au Liban et au Proche Orient, il s’installe à Paris en 1986 où il dirige un atelier qui s’intéresse principalement à la requalification urbaine des quartiers en voie de mutation et des sites sensibles, à la réhabilitation de l’habitat et à la construction d’équipements sociaux et de logements pour les plus démunis.

Jad Tabet est membre du Comité du Patrimoine Mondial de l’UNESCO (2001­ 2005 et depuis 2013), Vice­Président de l’association Patrimoine Sans Frontières et membre fondateur de l’ACA (Arab Center for Architecture). Il a enseigné à l’Université Libanaise, à l’Université Américaine de Beyrouth et à l’Ecole d’Architecture de Belleville et est actuellement Maître de conférences à l’Ecole des Affaires Internationales de Sciences Po Paris (PSIA). Il est l’auteur de nombreuses publications concernant les rapports entre patrimoine et modernité.


Mehdi Zouak est Docteur en Archéologie, Spécialiste en gestion et conservation du patrimoine culturel et gestionnaire de la médina de Tétouan auprès de l’UNESCO.

Il développe depuis 1993 une carrière au Ministère de la Culture du Maroc où et il a été respectivement Responsable du Projet “Parc Archéologique de Casablanca”, Directeur du Centre du Patrimoine Marocain/Lusitanien (CPML), Conservateur de la Bibliothèque Générale de Tétouan, Professeur à l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine, Directeur Régional de la Culture ­ Région Tanger Tétouan, ainsi qu’Inspecteur Régional des Monuments Historiques et Sites de la Région Tanger Tétouan. Il occupe actuellement le poste de Directeur de l’Institut National des Beaux Arts et est également Professeur de Gestion du Patrimoine à l’Université Abdelamlik Essaadi.

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Cet événement a été rendu possible grâce au soutien du Arab Fund for Art and Culture (AFAC).

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